Il était une fois un carré flottant dans les hortillonnages. Au nord, une parcelle rythmée par une série d'arbres. A l'est, l'embarcadère et son étendue d'eau, le "miroir". Au sud, "le plat pays" et son champs. A l'ouest, l'autre cabane et les choux de Bruxelles.
Et la vie s'installe…
Encadré par ses deux saules, la cabane reçoit chaque week-end les rives, le bruit de la tondeuse, le Ricard à l'abri du auvent.
Un beau jour, la vie s'arrête là, se fige à un instant : le T-shirt s
... Lire la suiteèche encore, comme si on allait revenir le dimanche suivant.
Une nouvelle page de l'histoire commence. Alors, l'île devient la demeure des cigognes, des oiseaux, la conquête des joncs, des roseaux, du vent. Et l'intérieur, toujours intact. Comme figé dans le temps, alors que tout à l'extérieur n'est que mouvement. Lieu abandonné ? lieu habité ? S'engage alors une lutte entre le domestique, qui tient à maintenir ses avants, alors que le sauvage a déjà colonisé l'arrière.
Et c'est le début d'une nouvelle histoire que nous avons eu envie de commencer. Libre à chacun de continuer. L'intérieur de la cabane est un témoin de l'état initial et sera un poste privilégié pour l'évolution à venir. L'intérieur immuable alors que l'extérieur est en mouvement.
° une colonisation progressive du végétal / temps de la nature
° une domestication des espaces de vie : un transat, des parasols, du jardinage à disposition de tous, des chaises.
Le temps de l'homme, de l'évènement que ce soit juste un passage ou le temps d'une sieste.
Aucune recommandation pour l'instant.