Les Siestes Electroniques (musique)
04 juillet 2010
20h - 22h
Concert dans la cour de la maternité : Pierre-Yves Macé + La terre Tremble !!!
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Dans la cour de la maternité, une petite scène sera installée pour des concerts coréalisés avec les Siestes Electroniques. L’ambiance sera à la détente et à la convivialité, privilégiant un rapport intimiste du public avec les groupes invités. La programmation est volontairement éclectique avec des concerts de musique contemporaine, de jeunes groupes de nouvelle chanson française, de folk, de hip-hop, de musique électronique. Les artistes sont en partie originaires de Toulouse, mais aussi d’Angleterre, d’Autriche et bien sûr du reste de la France.

20h / Pierre-Yves Macé, “Miniatures” / “Song Recycle”. Deux séries parallèles et apparemment hétérogènes, une collection de miniatures concrètes réalisées à partir de sons du quotidien, et un récital de chansons composées à partir de “voix trouvées”.

21h / Trio rennais, originaire de Clermont-Ferrand, formé en 2005 et composé de Julien Chevalier, Benoît Lauby et Paul Loiseau, La Terre Tremble!!! aime confronter les genres. On pourrait qualifier leur musique de folk-rock artisanal, sismique, pop bancale et cubiste, tribalisme électrique, lyrisme d’opéra baroque… ou tout simplement de «variété»! Le songwriting populaire y est passé à la moulinette et laisse place à un univers (dé)construit à la manière d’un labyrinthe à la Borges, d’un désert de chaud-froid et de clair-obscur. Le groupe se considère comme un tube digestif musical : il n’aurait fait que transformer une matière première abondante et hétérogène pour la livrer de la manière la plus brute possible. Cela viendrait peut-être d’une tradition héritée (en pêle-mêle) des Beatles à This Heat, des Pretty Things à Gastr Del Sol, d’Os Mutantes à Einstürzende Neubauten, de David Crosby à Coil, de Sparks à Red Krayola, de Charles Ives au Beach Boys, et bien d’autres… et encore… Si le studio est un fabuleux laboratoire artisanal pour LTT!!!, la scène elle, est un véritable chantier sonore et marécageux. La tectonique des plaques est ici imprévisible, use de craquements répétés, de deux à trois guitares (électriques ou acoustiques) qui se chassent, tricotent dans leur coin pour s’accoupler ou se détruire. Trois chants qui sautent d’une harmonie au repos à la crispation frénétique. Une rythmique à la fois primitive, acoustique et électronique, étouffée ou cinglante.

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5€ par concert (dans la limite des places disponibles)

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