UN ENSEMBLE DE CHOSES ; L’IRMAR va tenter de faire le point. Car il est grand temps. Après de si nombreuses années (quatre…), passées à travailler sur Rien en tant qu’Il se produit, on ne peut ignorer plus longtemps les multiples mouvements qui partout font s’agiter les choses et les procédures qui les orchestrent. Il est nécessaire de débattre avec notre public, d’évaluer le temps qu’il faut à une table pour comprendre la vitesse, et réciproquement. Bien sûr nous nous préparons à quelques objections, mais qui ne s’y prépare pas ? Qui ?
Où ? Bon. L’essentiel, pour l’IRMAR, ce sera de dire les choses telles qu’elles sont. Et si cela doit survenir au moment où les événements se déroulent, tant mieux. On prend. On y va. Avec des magnétocassettes, des tractopelles, et peut-être un carré noir sur fond blanc. Quoi qu’il en soit, avec l’IRMAR, c’est Gagnant-Gagnant.
L’IRMAR pense qu’il y a trop de choses. Il s’est donné pour objectif d’explorer Rien et ses effets dans un espace scénique et d’utiliser des choses, du silence et des sons pour cela. Après quatre années de recherches, l’IRMAR s’est orienté vers un dispositif d’action scénique capable d’inclure des procédés de composition empruntant à la musique dite expérimentale, au genre performatif issu du happening et de l’event, ainsi qu’à la pratique artistique de l’installation. L’IRMAR est un collectif fondé par des acteurs issus de l’Ecole Régionale d’Acteurs de Cannes (ERAC) et des musiciens appartenant au projet d’improvisation sonore Neutr, basé à Dijon.
Conception : IRMAR Avec : Baptiste Amann, Mathieu Besset, Solal Bouloudnine,